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Paris, le 16 novembre 2006 – NN24-2006

 

Négociation Salariale

Ils ne veulent rien entendre !

La négociation en Commission paritaire nationale de ce matin - initialement prévue sur les fusions – a achoppé sur la question salariale. Les dirigeants de la Caisse nationale sont restés sourds à toute avancée en matière d’augmentation générale des salaires. Ou plus exactement, ils préfèrent attendre la fin de la commercialisation des titres NatIxis tant ils savent le caractère dérisoire que va revêtir leur proposition.
Le Syndicat-Unifié/Unsa a décidé, avec toutes les autres organisations syndicales, de rompre les négociations en attente de l’annonce de la CNCE en matière salariale.

 Vente de NatIxis perturbée 

Aujourd’hui, les dirigeants de la CNCE prennent des risques. En méprisant les salariés, ils manquent de lucidité. Comment peuvent-ils ignorer que des mouvements de grève sont engagés dans plusieurs entreprises du Groupe Caisse d’épargne ? Mieux, le succès rencontré le 14 novembre dans la deuxième Caisse de France (Provence-Alpes-Corse), lors d’une journée d’action suivie par 70 % des salariés pour faire aboutir des revendications salariales, n’a pas suffi à les faire évoluer.

Rapport de force

Nous savons combien l’obligation de réussir l’opération de vente NatIxis s’impose aux Caisses d’épargne. Nous comprenons d’autant moins l’attitude de la Caisse nationale. En agissant de la sorte, les dirigeants du Groupe choisissent d’engager un rapport de force avec les organisations syndicales.

Des initiatives locales

Le Syndicat-Unifié/Unsa ne prend pas le risque d’appeler au boycott de l’opération de mise sur le marché des titres NatIxis. En revanche, il soutient les initiatives que pourront prendre ses militants localement, seuls ou avec d’autres organisations syndicales.
D’ailleurs, des initiatives sont d’ores et déjà prises en ce sens par nos sections dans plusieurs régions. Un appel à la grève est lancé pour le 17 sur Île de France Paris. Le mouvement sur PAC est reconduit le 21, d’autres actions sont engagées en Aquitaine, Poitou-Charentes, Pays de l’Adour. D’autres mouvements se dessinent.

Depuis des semaines, le Syndicat-Unifié/Unsa met en garde les dirigeants du Groupe quant aux risques de grève durant la période qui s’ouvre.
Nous avons attiré leur attention à propos de l’organisation du travail, très contestable, prévue en de nombreux endroits (travail posté, nocturnes, heures supplémentaires…) et sur la productivité accrue exigée de nos collègues.
Nous les avons alertés sur les effets qu’aurait la non prise en compte de nos revendications salariales.
Nous prenons nos responsabilités. Ils ne veulent rien entendre.

Le Secrétariat national du Syndicat-Unifié/Unsa 
Jean-David Camus, Gérard Commarmond, Patrick Galpin, Serge Huber et Michel Ricard.


   

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