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Paris, le 2 avril 2003 – n° 07-2003

CONFLIT EN IRAK

Refuser cette fatalité !

Alors que les observateurs s'accordent à dénombrer 32 états de guerre déclarée dans le monde, et nombre d'autres conflits armés qui pourraient en justifier le nom, depuis maintenant 15 jours, un nouveau théâtre d'horreurs s'est ouvert en Irak.

Si une véritable guerre de propagande et de désinformation est menée par les belligérants, loin des caméras, les hommes, les femmes et les enfants qui meurent se comptent déjà par milliers.
Le peuple Irakien, fortement éprouvé par un régime dictatorial, plusieurs conflits meurtriers et un embargo économique qui s'éternise depuis plus de 10 ans, se voit confronté à un nouvel état de guerre et à une armée fortement mécanisée, composée de soldats dont beaucoup sortent à peine de l'école voire même de l'adolescence.

Un massacre annoncé
Les conditions de cette confrontation, le choc des cultures, le conditionnement préalable et la peur mutuelle de l'autre qui en découle, constituent les ingrédients d'un véritable massacre annoncé. Le sang versé d'un côté suppose qu'on le venge dans le sang de l'autre, chacun en appelle à son Dieu et l'allégorie de la guerre de religion s'installe aussi sûrement qu'insidieusement.
Il est aussi puéril de tenter de dénombrer les mensonges proférés par un camp ou par l'autre, qu'il est vain de rechercher les responsabilités quand des vies s'éteignent chaque jour plus nombreuses ! Aucun intérêt économique, aucun enjeu stratégique, aucun raisonnement idéologique ne peut justifier l'horreur d'un 11 septembre, les affrontements entre Palestiniens et Israéliens ou entre Russes et Tchétchènes, les massacres en Afrique, l'hécatombe qui enfle en Irak.

Cet engrenage n'est pas une fatalité
L'horreur d'un lendemain plus sanglant encore n'est pas une fatalité. Elle n'est pas inscrite dans les gènes de l'humanité ni dans le destin de notre planète.
Nous devons, ensemble, continuer à dénoncer cette spirale infernale que l'individu arrive pourtant à contrôler lorsqu'il est seul, mais à laquelle il s'abandonne en société. Il se laisse alors trop souvent dominer par le plus vil de ses instincts grégaires, celui du clan qui doit dominer le clan voisin ou l'éradiquer pour s'approprier son territoire.

Chez le peuple qui n'a plus d'espoir, pour chaque enfant qui tombe, le projet d'une attaque suicide émerge, accentuant encore le processus funeste. Les uns et les autres, en s'éloignant de la sorte chaque jour davantage, rendent plus ténu encore l'espoir du règlement négocié d'un conflit qui n'aurait jamais dû débuter et qui n'a que trop duré. Nous invitons les salariés du Groupe à soutenir toute initiative allant dans le sens d'une résolution rapide de ce conflit.

Le secrétariat national
Bernard Charrier, Gérard Commarmond, Patrick Galpin, Serge Huber, Bettina Larry


   

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