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Paris, le 10 octobre 2002 - n° 24-2002

REMUNERATIONS

Pouvoir d'achat : -2,4 % !

La dernière revalorisation de nos salaires date d'un an. Les prix à la consommation ont progressé de 2,4 %, ce qui correspond, pour un salaire moyen, à 500 € de manque à gagner, durant cette période,
Fort de ce constat, le Syndicat Unifié vient de demander à la délégation patronale la tenue d'une réunion de la Commission paritaire nationale, pour traiter de la revalorisation de nos rémunérations dans les plus brefs délais.

Les employeurs, très affairés à la mise en place d'un nouveau système de rémunérations, ne doivent pas se défiler car :
la productivité des salariés ne cesse de croître,
le Groupe continue d'enregistrer d'excellents résultats (*),
les rémunérations des employeurs ont été confortablement revalorisées à l'image de celle de B. Mettling augmentée de 20 % (soit 46.000 euros) et assorties de bonus allant jusqu'à 40 %.

Lors de cette Commission paritaire, le Syndicat Unifié portera les revendications suivantes

Au titre de la période novembre 2001/novembre 2002 :

      • revalorisation du point de 2,4 % au 1er novembre
      • et prime compensatrice de perte de pouvoir d'achat de 500 euros (correspondant au manque à gagner sur la période pour un salaire moyen).

une augmentation du point de 0,9 % au 1er janvier 2003

        • découlant de la mise en place d'un mécanisme de revalorisation pluriannuelle du point de salaire, articulé autour d'un acompte en début d'exercice (correspondant à la moitié de l'inflation moyenne des trois dernières années), complété par un ajustement en fin d'exercice.

Nous exigeons également que le point de salaire soit retenu comme l'unique référence s'appliquant à TOUS les éléments de rémunération pour que sa revalorisation fasse évoluer l'ENSEMBLE de la rémunération de TOUS les sa-lariés du Groupe.

Les visées "modernistes" de nos employeurs dans le domaine salarial ne doivent pas sacrifier à la juste revalorisation de nos rémunérations. C'est une simple question de justice sociale que le Groupe ne doit pas réserver à sa communication externe.

(*) Le résultat net est en progression de 15 % en 2001 et de 35 % au premier semestre 2002, quant au coefficient d'exploitation, il passe de 73,7 % en 2000 à 72,1 % en 2001.

 

Le secrétariat national
Bernard Charrier, Gérard Commarmond, Patrick Galpin, Serge Huber, Bettina Larry


   

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