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Bercy espère tirer plus de 2 milliards d'euros de l'opération [ 23/05/06 ]



Dette publique.
« La Caisse des Dépôts et Consignations gère l'argent des Français, elle rend compte au Parlement. Vous ne verrez jamais le ministre des Finances donner des instructions, ce n'est pas mon rôle », a affirmé hier Thierry Breton devant l'Association des journalistes économiques et financiers (Ajef).

Le locataire de Bercy se pose néanmoins en « gardien de la place », considérant comme « impératif que la gouvernance soit totalement respectée ». « On a eu l'impression, au début, que ça partait un peu vite, la CDC doit avoir le temps d'étudier le dossier, explique-t-il, on est maintenant dans la phase d'analyse, il y a évidemment des discussions et des négociations. »

Thierry Breton ne peut pas se désintéresser de ce que rapporterait à l'Etat la cession des 35 % de la Caisse dans l'Ecureuil. D'autant que, vendredi dernier, il a promis de réduire la dette publique de la France « de 2 points de PIB dès 2006 », soit environ 30 milliards d'euros, grâce notamment à des cessions d'actifs.

Pour le moment, la Caisse a prévu de verser cette année 690 millions à l'Etat au titre des dividendes de l'exercice 2005. « Par tradition, la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et Consignations fait remonter un tiers des bénéfices », rappelle Bercy. Sachant que NatIxis pourrait être monnayé autour de 7 milliards d'euros, l'Etat pourrait donc encaisser, théoriquement, au moins 2 milliards au titre du désengagement de la Caisse des Dépots et Consignations.

 


   

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